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Mon avis sur Stellar Blade

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Stellar Blade est la dernière exclusivité PS5 en date, je vais vous donner mon avis sur ce dernier. 

 

Merci à PlayStation France pour l'envoi du jeu !

 

Mon avis sur Stellar Blade :

 

Stellar Blade se déroule dans un futur dévasté, où la Terre est plongée dans le chaos après de multiples conflits. L'humanité survit dans l'attente de l'aide des Anges, émanant de la Matri-Arche en orbite, pour échapper à son destin funeste. La menace vient des Naytibas, des monstres spatiaux anéantissant toute forme de vie humaine. Eve, notre héroïne, une entité robotique, descend sur Terre avec d'autres semblables pour affronter le Naytiba Alpha, créateur de ces êtres démoniaques, et ainsi délivrer la planète de leur emprise. Bien que le scénario soit familier, il est habilement développé, notamment grâce à un lore riche en détails, offrant ainsi un éclairage sur les événements ayant conduit l'humanité à cette situation désespérée.

 

Dire que Stellar Blade est beau ne lui rend pas pleinement hommage. En plus de sa direction artistique captivante, avec des créatures inspirées rappelant légèrement l'univers de Dead Space, le jeu de Shift Up démontre un savoir-faire technique indéniable. Comme souvent, plusieurs modes sont proposés, mais le mode équilibré, offrant une expérience à la fois esthétique et fluide, se démarque comme le meilleur choix. La version PlayStation du jeu est particulièrement bien optimisée, offrant des environnements post-apocalyptiques variés et immersifs. Si le début du jeu propose des environnements plus linéaires, plus tard, il offre des zones ouvertes, créant une expérience de jeu plus diversifiée. La qualité des détails varie selon les endroits, mais dans l'ensemble, les développeurs ont réussi à rendre leur univers crédible, et le résultat est impressionnant. Les animations de combat, mettant en scène une Eve agile, sont également remarquables, bien que moins rapides que celles de Bayonetta, tout en restant dans un registre similaire.

 

L'intelligence des développeurs de Stellar Blade réside dans leur capacité à tirer parti de ce qui fonctionne déjà dans d'autres jeux et à l'adapter à leur propre titre. Ainsi, des mécaniques telles que la parade de dernière minute pour contre-attaquer, l'esquive au dernier moment ou encore l'utilisation d'armes à feu à distance sont présentes, offrant des similitudes avec d'autres jeux du genre. Bien que les comparaisons avec la célèbre sorcière Bayonetta soient inévitables, Eve n'a pas à rougir de la confrontation. En effet, contrairement à l'héroïne de Platinum Games, notre protagoniste dispose de multiples moyens pour renforcer ses capacités. En plus des arbres de compétences traditionnels, Eve peut utiliser des puces spéciales appelées Exospines, offrant une variété de bonus (renforcement du bouclier, augmentation de l'expérience, gain d'argent supplémentaire, amélioration de la capacité à briser les boucliers ennemis, etc.). Avec de nombreuses options disponibles et la possibilité d'améliorer ces artefacts pour débloquer encore plus de bonus, les joueurs peuvent facilement adapter leur stratégie en fonction de la situation et de leur style de jeu.

 

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Stellar Blade emprunte également à un grand classique, Demon's Souls, avec la particularité de ne pouvoir améliorer ses équipements que dans un camp spécifique. Ces camps servent également de points de repos et de lieu de shopping, mais leur utilisation réactive les Naytibas récemment éliminés. En ce qui concerne les soins, les joueurs peuvent transporter quelques potions et disposent d'un injecteur de vie à utilisation limitée, rechargeable uniquement en se reposant dans un camp, ce qui réapparaît les ennemis. Cela crée un dilemme constant pour les joueurs. Les combats sont particulièrement exigeants en termes de timing, chaque erreur pouvant être fatale, même en mode histoire. Pour ceux qui ne sont pas habitués aux jeux difficiles comme moi (je n'ai pas joué à Souls), j'ai personnellement rencontré des difficultés à plusieurs reprises. Cependant, la jouabilité du jeu est toujours irréprochable ; nos échecs sont de notre propre responsabilité, et non du fait du jeu (même si parfois, la caméra peut poser problème dans les espaces restreints). Il est également possible d'effectuer des éliminations furtives, bien que parfois les ennemis ne nous entendent pas, même lorsque nous courons vers eux, tandis que dans d'autres situations, ils nous repèrent de loin, comme Neiji de Naruto avec son Byakugan. C'est étrange, mais on s'y habitue.

 

Comme c'est souvent le cas dans ce genre de jeux, Stellar Blade regorge de contenu annexe. On trouve ainsi une multitude de collectibles disséminés un peu partout, principalement des journaux à lire qui enrichissent la compréhension de l'histoire, ainsi que des objets permettant d'améliorer la santé ou la jauge de coup spécial du joueur. Contrairement à de nombreux jeux, les coups spéciaux sont au nombre de quatre et sont assignés à une touche (L1 + un bouton), et peuvent être améliorés via l'arbre de compétences, évitant ainsi de saturer le joueur avec des techniques inutilisées. Il y a également 49 canettes à collecter, débloquant différents bonus à différents paliers, tels que la possibilité de porter plus d'objets d'attaque, entre autres. En plus de cela, Stellar Blade propose un grand nombre de quêtes annexes, bien que souvent axées sur un schéma similaire (aller chercher quelqu'un ou quelque chose dans un lieu hostile), elles sont relativement scénarisées et donnent vie aux différents personnages du jeu. Accomplir ces quêtes rapporte des composants et de l'expérience, indispensables pour progresser dans l'aventure, d'autant plus que le jeu peut devenir très difficile par moments. En termes de longévité, Stellar Blade offre une durée de vie très satisfaisante, se situant dans la moyenne de ce genre de jeux.

 

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En effet, j'ai mentionné précédemment les Exospines, qui améliorent les capacités d'Eve, mais il est également possible de modifier l'apparence de notre héroïne. Cependant, ces modifications restent purement cosmétiques, et quelle que soit la tenue choisie, aucun bonus ou malus n'est octroyé. J'ai évoqué en introduction la polémique entourant Eve, qui a enflammé Internet à la sortie du jeu. Certaines de ses tenues sont clairement conçues pour être sexy, suscitant ainsi des critiques quant à l'objectif de cette démarche, notamment celui d'attirer un public spécifique. Bien qu'Eve soit une sorte de "robot" et non une femme réelle, à la différence de Bayonetta, qui est une femme en chair et en os, je pense que la polémique est quelque peu exagérée. Certes, certaines tenues peuvent être jugées de mauvais goût, mais d'autres sont tout à fait standards, et les joueurs ont la possibilité de choisir l'apparence qui leur convient. Réduire Stellar Blade à un jeu racoleur et sexiste en se focalisant uniquement sur l'apparence de son héroïne serait une erreur, car le jeu est travaillé sur tous les aspects, tels que l'univers, le gameplay et le scénario. De plus, des efforts considérables ont été déployés du côté de l'ambiance. Les thèmes musicaux, dans la veine de NieR (ce qui est une référence pour moi), bien que parfois inappropriés à la situation, contribuent à l'immersion. Le doublage est disponible dans plusieurs langues, dont le coréen, l'anglais et le français, et est très réussi à chaque fois.

CONCLUSION : 

 

Stellar Blade est à mon sens un excellent jeu. Certes, on pourra lui reprocher quelques défauts et un manque d’innovation évident (toutes les meilleures idées viennent en fait d’autres jeux) mais ce serait être de mauvaise foi que de dire qu’il est raté. Prenant, exigeant et proposant une aventure agréable, le titre de Shift Up est réussi. Son scénario, bien que convenu, est assez bien écrit pour donner envie d’en savoir plus et d’aller au bout. En clair, si vous aimez le genre vous allez passer un excellent moment en compagnie d’Eve. N’hésitez toutefois pas à tester la démo disponible sur le PS Store afin de vous donner une idée du gameplay, qui pourrait lui, rebuter quelques-un(e)s d’entre vous.

 

 


14/05/2024
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Mon avis sur Sand Land

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Sand Land est disponible depuis le 26 avril sur Consoles et PC, je vais vous donner mon avis sur le jeu.

 

Merci à BandaiNamco pour l'envoi d'une clé.

 

AVIS SANDLAND :

 

Le manga et le jeu de Bandai Namco suivent le prince démon Beelzebub, recruté par le shérif Rao pour une mission altruiste consistant à ramener de l’eau dans un désert aride. Accompagné de son ami Thief, le trio se lance dans un road trip de 20 heures pour contrecarrer un roi maléfique et se rebeller contre un gouvernement autoritaire.

 

L'intrigue de Sand Land est solide, mais ses meilleurs moments se déroulent en dehors des sentiers battus. Beelzebub, sous la supervision de son père Lucifer, montre que les véritables méchants sont souvent les humains, illustré par la rédemption de Rao, autrefois responsable d'un massacre involontaire.

 

Après une douzaine d'heures de jeu, Bandai Namco ralentit le développement des personnages. Belzébuth et ses compagnons se dirigent vers la Forêt, le deuxième biome de Sand Land, où ils sont pris dans des missions de combat répétitives et monotones. Ce biome, absent du manga original de Toriyama, semble inférieur à l'œuvre du célèbre auteur.

 

Les missions de Sand Land se dégradent dans les dernières étapes du jeu. Le biome désertique est vaste et ouvert, permettant une variété d'activités avec des tanks, motos, et voitures volantes. En revanche, le Pays de la Forêt est étroit et claustrophobe. Les zones ouvertes sont remplacées par des missions répétitives dans des couloirs où Belzébuth et ses compagnons courent d'un point A à un point B, avec peu de variations.

 

C'est lorsque Belzébuth combat à pied que les faiblesses de Sand Land deviennent évidentes. Le jeu propose les classiques du genre : attaque légère, attaque lourde, esquive, et compétences spéciales. Cependant, ces actions manquent de réactivité. L'esquive est souvent inefficace, rendant le combat répétitif et frustrant. Vous vous retrouvez à fuir, vous rapprocher pour une attaque rapide, puis répéter le processus, ce qui enlève tout dynamisme au gameplay.

 

Le personnage de Beelzebub et son gameplay sont en décalage. Dans les cinématiques, il frappe avec finesse, mais le contrôler en jeu est laborieux, comme déplacer un bâton dans la boue. Bien que censé être un combattant endurci, son gameplay manque de fluidité et de réactivité, ne correspondant pas à la narration que Sand Land construit pour lui.

 

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Heureusement, le combat de Sand Land est sauvé par ses fantastiques véhicules. Belzébuth, Rao et Thief peuvent monter à bord d'un char d'assaut, d'une voiture, d'un aéroglisseur, d'un robot bipède, d'une moto et bien plus encore pour combattre leurs ennemis avec une variété d'armes comme des missiles, mitrailleuses, grenades enflammées et coups de poing. La diversité des véhicules est vraiment amusante et constitue la plus grande force de ce RPG orienté vers l'action.

 

Vous pourrez esquiver les missiles des chars dans l'aéroglisseur, riposter avec vos propres missiles, ou éliminer des ennemis avec un fusil à pompe depuis l'arrière d'une moto. Ce gameplay rapide est un parfait contrepoids au brawler lent de Sand Land. La plupart des véhicules ennemis utilisent des missiles, transformant le jeu en une expérience d'esquive et de contournement plutôt que de confrontation directe. Cela ajoute une dynamique amusante et stratégique aux combats en véhicule.

 

Cela dit, les affrontements entre véhicules sont parfois déséquilibrés. Sand Land vous encourage à opposer des motos à des voitures, ou des voitures à des chars, mais souvent, il suffit d'utiliser votre char pour vous frayer un chemin grâce à son blindage et sa puissance de feu supérieurs. Même contre des ennemis de niveau similaire à celui de Belzébuth et compagnie, le char d'assaut domine, ce qui peut exacerber le problème lors des missions annexes et rendre les combats moins équilibrés et variés.

 

Les batailles et la customisation des véhicules dans Sand Land sont des réussites incontestables. La possibilité de personnaliser les véhicules tout en accomplissant des missions secondaires facultatives constitue un moyen efficace d'approfondir l'expérience de jeu. Cependant, le reste du jeu laisse à désirer. Les combats à pied sont peu dynamiques et l'histoire se résume souvent à des affrontements sans grande profondeur, avec un développement des personnages qui peine à se concrétiser jusqu'à la fin de Sand Land.

 

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14/05/2024
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Mon avis sur Rise Of The Ronin

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Il semble que la Team Ninja ait choisi une approche intéressante en combinant des éléments de l'histoire japonaise avec un monde ouvert, ce qui est en effet une première pour le studio. Cette décision pourrait être perçue comme une tentative de toucher un public plus large tout en conservant la signature de gameplay exigeant pour lequel ils sont connus.

 

Bien que la comparaison avec Assassin's Creed puisse sembler évidente à première vue en raison du cadre historique et du monde ouvert, il est important de noter que chaque jeu a ses propres mécaniques et son propre style. Rise of the Ronin pourrait offrir une expérience unique en exploitant pleinement son contexte historique et en incorporant les éléments de gameplay caractéristiques de la Team Ninja.

 

Il sera intéressant de voir comment le studio parvient à équilibrer l'accessibilité du monde ouvert avec la difficulté et l'exigence attendues de leurs jeux. Si la Team Ninja parvient à capturer l'essence de cette période charnière de l'histoire japonaise tout en offrant une expérience de jeu riche et immersive, Rise of the Ronin pourrait se révéler être une expérience inoubliable pour les joueurs.

 

Merci infiniment à PlayStation France pour l'envoi du jeu

 

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Il est décevant d'entendre que Rise of the Ronin semble souffrir d'un manque d'originalité dans son approche du monde ouvert. Lorsqu'un jeu adopte des mécaniques et des éléments déjà bien établis dans d'autres titres, cela peut entraîner une sensation de déjà-vu et donner l'impression que le jeu manque d'identité propre.

 

Il est compréhensible que les studios cherchent à capitaliser sur des formules éprouvées, surtout dans le cas des mondes ouverts qui sont souvent très populaires auprès des joueurs. Cependant, il est tout aussi important de trouver un équilibre entre l'accessibilité et l'originalité pour offrir une expérience de jeu véritablement mémorable.

 

Il est encourageant de voir des studios comme la Team Ninja explorer de nouveaux genres et mécaniques de gameplay, mais il est tout aussi crucial qu'ils parviennent à apporter leur propre touche distinctive à ces expériences. Espérons que, malgré les critiques actuelles, ils puissent prendre en compte ces retours pour leurs projets futurs et continuer à innover dans le monde du jeu vidéo.

 

Un jeu en monde ouvert, c’est l’assurance de quelques ventes en plus, mais c’est aussi un moyen de prendre le virage tôt ou tard de la sacro-sainte formule. Celle-ci prend de plus en plus de place et ne pas mettre le pied à l’étrier est un réel handicap. Former ses développeurs à réfléchir à la verticalité, au remplissage intelligent de l’espace, à la construction topographique, tout ceci ne se fait pas en un jour/jeu. Même si Rise of the Ronin échoue sur presque tous ces plans, il aura au moins le mérite d’avoir essuyé les plâtres.

 

Le jeu est au moins très honnête avec nous et ne nous vend pas de joli plan de cerisiers en fleur à la Ghost of Tsushima, le Japon sans l’effet carte postale donc. De plus, la mise en scène est travaillée et offre de belles réminiscences du cinéma chanbara. Il est difficile de ne pas penser aux Sept Samouraïs ou à Yojimbo de Kurosawa, l’équipée à nos côtés peut même renvoyer aux Sept Samouraïs. Voir ci-dessous une mise en scène inspirée du chef-d’œuvre de Masaki Kobayashi, Harakiri et le groupe atypique des sept samouraïs.

 

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Il semble que Rise of the Ronin ait réussi à se démarquer grâce à son système de combat profond et exigeant, qui place l'accent sur la maîtrise des techniques et la concentration du joueur. Le parallèle avec le kendo et le code du bushido apporte une dimension intéressante à l'expérience de jeu, mettant en avant la nécessité d'une concentration maximale et d'une exécution précise des contre-attaques.

 

La mécanique du contre, centrée sur l'attente du bon moment pour parer et riposter, crée une tension palpable dans les combats et renforce l'aspect stratégique du gameplay. La gestion de la barre de ki, représentant à la fois la concentration, la fatigue et le moral du personnage, ajoute une couche de profondeur supplémentaire au système de combat, incitant les joueurs à adopter une approche réfléchie et calculée dans leurs actions.

 

L'idée que la moindre erreur peut être fatale, en accord avec les principes du bushido, ajoute un sentiment de réalisme et d'immersion à l'expérience de jeu. Réussir des contres parfaits pour vider la barre de ki et déclencher des coups critiques semble être une mécanique satisfaisante et gratifiante pour les joueurs qui parviennent à maîtriser cet aspect du gameplay.

Il est encourageant de voir que malgré les critiques sur d'autres aspects du jeu, Rise of the Ronin parvient à exceller dans le domaine des combats, offrant ainsi une expérience unique et immersive pour les amateurs de jeux exigeants et stratégiques.

 

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malgré ses qualités dans le système de combat, Rise of the Ronin souffre de certaines complexités inutiles qui peuvent affecter négativement l'expérience de jeu. La possibilité de changer de stance en cours de combat, bien que stratégiquement intéressante, peut ajouter une couche de complexité excessive, surtout avec la variété de postures disponibles.

 

De même, la gestion du loot semble être un aspect problématique du jeu, avec un inventaire rapidement saturé et un loot trop fréquent, ce qui peut rendre fastidieuse la gestion des objets et leur utilisation. La présence de coffres aléatoires contenant des objets plus puissants que ceux obtenus en vainquant des boss peut sembler contraire à la logique de progression du jeu.

En ce qui concerne la difficulté, il semble y avoir un déséquilibre dans la progression, avec une accessibilité apparente au début du jeu qui se transforme en une courbe de difficulté abrupte vers la moitié du jeu. La difficulté artificielle, basée sur la multiplication des ennemis plutôt que sur des défis de boss spécifiques, peut également être source de frustration pour les joueurs.

 

Il est important pour les développeurs de trouver un équilibre entre la complexité et l'accessibilité dans la conception de leur jeu, afin d'offrir une expérience de jeu cohérente et gratifiante pour tous les types de joueurs. Prendre en compte les retours des joueurs et ajuster les mécaniques de jeu en conséquence pourrait aider à améliorer l'expérience globale de Rise of the Ronin.

 

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Conclusion

 

Difficile de comprendre ce qu’il se passe manette en main avec ce Rise of the Ronin. Tout sur le papier réunit les conditions pour déserter ce jeu une fois le scénario terminé. Pourtant, tout n’est pas si simple. Passion pour la période historique ? Fétichisme du démembrement au katana ? Nostalgie de la modélisation de l’eau des années 2000 ? Nous n’avons pas de réponse, mais il est sûr que nous n’avons pas fini d’arpenter le monde ouvert, et ouvertement daté, de la Team Ninja.

 

En tant qu’exclusivité de la PS5, et sorti conjointement à un autre jeu attendu, à savoir Dragon’s Dogma 2, le jeu bénéficie d’une réception tiède, mais le charme opère sur de nombreux joueurs. Rise of the Ronin est la preuve que des idées novatrices et des concepts originaux ne sont pas indispensables à la création d’un bon jeu, certes, mais il paraît difficile pour le jeu de la Team Ninja de marquer les mémoires tant le jeu peine à se distinguer sur des aspects très (trop ?) attendus.

 

 


13/04/2024
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Mon avis sur Dragon's Dogma 2

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Dragon’s Dogma 2 est un action RPG développé et édité par Capcom. Il est disponible sur PC, Xbox Series et PlayStation 5, voyons ensemble ce que vaut le jeu.

 

Merci à Capcom France pour l'envoi du jeu.

 

Mon avis : 

 

Dans « Dragon’s Dogma 2 », l'aventure commence dans une prison souterraine, où les échos d'une prophétie ancienne résonnent, annonçant que vous êtes l'Insurgé, destiné à affronter le dragon. Votre quête vous mène à travers un monde partagé entre les hommes et les léonins, où chaque rencontre, dialogue et décision façonne votre chemin et révèle des fragments de votre passé oublié. L'intrigue se tisse avec des éléments narratifs explorant des thèmes de destinée, de pouvoir et de sacrifice, tout en vous plongeant dans des mystères qui remettent en question la nature même de votre existence.

 

Globalement, l'histoire est intéressante à suivre avec ses intrigues politiques et ses rebondissements. On peut cependant regretter une écriture des dialogues un peu maladroite.

 

 

Gameplay : 

 

Côté gameplay, Dragon’s Dogma 2 propose une expérience riche qui combine exploration, combat et interaction avec un monde vivant. De plus, vous devrez recruter des pions qui vous accompagneront dans votre aventure.

 

La personnalisation de votre personnage est poussée, vous permettant de modifier son apparence de manière détaillée, de la coiffure aux traits du visage.

 

De même, vous avez accès à un large éventail d'armes et d'armures, chacune offrant des capacités et des bonus uniques. Vous pouvez également collecter des matériaux au cours de votre aventure, ce qui vous permet d'améliorer votre équipement, augmentant ainsi ses statistiques et parfois même lui conférant des effets supplémentaires.

 

Votre personnage principal peut évoluer en choisissant parmi différentes classes, chacune offrant un style de jeu particulier et un ensemble de compétences à maîtriser. En progressant dans le jeu, vous débloquerez de nouvelles classes et la possibilité d'en changer.

 

 

Les pions jouent un rôle central dans le gameplay de « Dragon’s Dogma 2 ». Ces compagnons IA peuvent être recrutés, personnalisés, entraînés et équipés pour correspondre à votre style de jeu. Ils ajoutent une dimension supplémentaire aux combats et à l'exploration, offrant assistance, conseils et soutien. Plusieurs types de pions existent, chacun apportant des compétences et des capacités uniques qui influencent les combats et l'exploration :

  • Pions Guerriers : Excellents en combat rapproché, ils peuvent absorber beaucoup de dégâts et protéger les autres membres du groupe.
  • Pions Mages : Fournissent un soutien à distance, offrant des soins et des buffs tout en infligeant des dégâts magiques aux ennemis.
  • Pions Archers : Spécialisés dans les attaques à distance, ils peuvent cibler les points faibles des ennemis et offrir un soutien tactique.
  • Pions Voleurs : Agiles et rapides, ils peuvent infliger des dégâts critiques et accéder à des zones difficiles à atteindre.

 

La personnalisation des pions est essentielle pour maximiser leur efficacité. Vous pouvez choisir leur équipement, leurs compétences et même leur comportement en combat. En les entraînant, les pions améliorent leurs compétences et apprennent de nouvelles tactiques, les rendant plus efficaces et adaptables à diverses situations.

 

Les pions ne se limitent pas au combat ; ils peuvent également repérer des chemins cachés, détecter des pièges et collecter des ressources. Leur connaissance du monde et des ennemis peut fournir des informations précieuses, vous aidant à prendre des décisions éclairées au cours de vos aventures.

 

Le système de combat de « Dragon’s Dogma 2 » marie habilement action dynamique et stratégie. Vous devez maîtriser les compétences de vos classes, coordonner vos actions avec vos pions et vous adapter aux stratégies des ennemis.

 

Les combats sont conçus pour être tactiques, vous incitant à exploiter les faiblesses des ennemis et à tirer parti de l'environnement. La fluidité et l'exigence du combat vous obligent à jongler entre les attaques directes, l'utilisation de compétences spéciales et la gestion d'une jauge de perte. Cette jauge indique temporairement la réduction de la quantité maximale de vie de votre personnage, qui ne peut être récupérée que par le repos dans une auberge ou en campant. Il convient de noter que le bestiaire est varié et que les combats épiques contre les boss constituent clairement le point culminant du jeu.

 

 

Visuellement, « Dragon’s Dogma 2 » est une réussite indéniable. Le moteur RE fait des merveilles, en particulier dans les paysages. Cependant, la profusion d'effets peut parfois nuire à la lisibilité. De plus, le jeu souffre encore de quelques problèmes d'optimisation, ce qui se traduit par une fluidité fluctuante. Les menus et l'ergonomie générale peuvent également sembler austères, mais cela semble en partie assumé au nom de l'immersion.

 

En ce qui concerne la bande-son, elle est immersive, avec des thèmes musicaux épiques parfaitement adaptés à l'aventure.

 

Conclusion : 

 

Dragon’s Dogma 2 offre une expérience action RPG surprenante, alliant un gameplay intense typique de Capcom, une exploration à la Zelda dans un monde ouvert moderne, et une intrigue captivante. Cependant, il peut également se montrer austère avec une ergonomie sans concession et une structure de quête un peu trop classique dans son écriture. Malgré ces aspects, plonger dans cette aventure exigeante mais gratifiante en vaut la peine si l'on apprécie les défis et les récompenses qu'elle offre.

 

16/20

 

 


10/04/2024
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Mon avis sur Helldivers 2

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Bienvenue dans ce nouveau test, aujourd'hui je vais vous donner mon avis sur Helldivers 2, le nouveau jeu à succès du studio Arrowhead Game Studios et PlayStation.

 

Je remercie PlayStation pour l'envoi du jeu.

 

Mon avis :

Chers adeptes des armes imposantes et des créatures intergalactiques, réjouissez-vous, car le très anticipé Helldivers 2 est désormais accessible ! Attendez-vous à affronter d'énormes insectes et à démanteler des horreurs mécaniques ! Croyez-le ou non, le chaos promis semble dépasser toutes les attentes, offrant une expérience inoubliable ! Pour les nostalgiques, Helldivers 2 marque un retour en force. Rendez-vous de l'autre côté de l'action !

 

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Le jeu débute avec une interprétation délibérément décalée et sarcastique de l'armée. Cette introduction vous place dans la peau d'un soldat, un Helldiver, pour qui sacrifier sa vie pour la démocratie semble être la norme dans cette histoire. Après avoir assisté à la tragédie de votre famille aux mains de l'envahisseur, il devient évident que votre devoir, que vous le vouliez ou non, sera de rendre la vie difficile à vos agresseurs, évoquant fortement le bestiaire du film Starship Troopers ! Et si vous pensiez que la référence s'arrête là, détrompez-vous, car l'impression de revivre le scénario du film est tangible, aussi bien dans ses décors que dans l'aspect coopératif où la survie prend tout son sens. Pour une expérience immersive totale, le port du casque est recommandé, et l'aspect sonore ne doit surtout pas être négligé.

 

La première surprise majeure, si l'on peut la qualifier ainsi, réside dans le changement de style de jeu. Le premier opus, avec sa vue de dessus légèrement en trois quarts, évoquant un style à la Diablo, cède sa place à un shooter plus conventionnel avec une vue à la troisième personne. Le constat initial est qu'il ouvre considérablement le champ de vision lorsque vous regardez droit devant, mettant en lumière le point central du jeu : l'absence de vision à l'arrière, procurant ainsi une sensation constante d'insécurité. Rappelez-vous, l'envahisseur peut venir de n'importe où, surtout en grand nombre ! La vulnérabilité et la fragilité humaine sont donc au cœur du gameplay, que l'on apprécie ou non. Ce choix ne trompera personne. Il est renforcé par la présence omniprésente du "friendly fire" ; votre coéquipier peut à tout moment vous ôter la vie avec une "balle perdue délibérée". Cela lance la réflexion sur la stratégie à adopter : en ligne, deux coéquipiers dos à dos couvrant le périmètre sur cent quatre-vingts degrés ! Tout dans le jeu est limité, des munitions à la capacité de déplacement rapide de votre avatar. Chaque mouvement doit donc être pensé. La manette de Sony fait des merveilles, et le mappage proposé se révèle très efficace !

 

Votre helldiver devra donc opérer avec l'aide de trois autres joueurs, où l'association synergique de vos qualités et capacités ouvrira une profondeur insoupçonnée. Outre un arsenal assez conventionnel comprenant une arme de poing, un fusil d'assaut, des grenades, vous pourrez également demander des largages qui, là aussi, nécessiteront une attention particulière. Vous n'aurez pas simplement un bouton sur lequel appuyer, mais toute une série de directions, prenant suffisamment de temps pour vous surprendre et recommencer la séquence de lancement ! Cette opération devra également être répétée pour tout ce qui concerne les bonus venant de l'extérieur, qu'il s'agisse de soutien aérien ou de rapatriement. Comme c'est souvent le cas, les différents terrains de jeu empêcheront une certaine monotonie de s'installer malgré une redondance fréquente des objectifs, propre à ce type de jeu. Mais l'essentiel ne réside pas là, heureusement. On court, on tire, on explose tout ce qui se présente devant nous dans un déluge pyrotechnique et de sang, recouvrant notre armure immaculée ; l'effet est garanti, et on en redemande !

 

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Comme mentionné précédemment, les divers environnements de jeu apportent une touche de fraîcheur. Lorsqu'on parle de planètes, la diversification est au rendez-vous dans Helldivers 2, évoquant les souvenirs nostalgiques de la franchise Star Wars en termes d'inspiration. Des terres ensablées aux étendues enneigées, tout est réuni pour notre plus grand plaisir. Cependant, cette diversité ne semble pas avoir d'incidence significative sur notre environnement, à l'exception peut-être des armes, où la chaleur a tendance à les faire surchauffer, ce qui est dommage. Un autre aspect qui laisse à désirer concerne la direction artistique dans son ensemble. Malgré une cohérence indéniable, Helldivers 2 donne l'impression d'être inachevé. Bien que le plaisir de décimer une horde d'ennemis soit présent, certaines zones semblent plutôt vides, comme si nous devions attendre que les ennemis se montrent.

 

Cette décision a probablement été prise dans un souci de préparation, mais elle altère l'immersion, car il faut surveiller chaque recoin. Détruire un point ne garantit pas qu'aucun ennemi n'arrivera d'un autre côté. Malgré le jeu fluide en toutes circonstances, il ne s'agit pas de la claque graphique à laquelle on pouvait s'attendre sur la PlayStation 5. Un effet de flou vient parfois ternir l'expérience. Heureusement, ces lacunes graphiques n'altèrent en rien le plaisir du jeu en multijoueur, surtout lorsque votre allié ne s'acharne pas à vous tuer !

Les missions s'enchaînent, on monte en niveau, rien de nouveau à l'horizon. Pourtant, le matchmaking se met en place, et l'on se surprend vite à vouloir obtenir la meilleure place au classement des quatre, même si cela reste subjectif.

 

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Conclusion : 

Helldivers 2 respecte fidèlement l'ADN de son prédécesseur tout en ajoutant une composante multijoueur captivante. En solo, ne vous attendez cependant pas à grand-chose, car vous pourriez rapidement être confronté aux contraintes de munitions et de temps. Conçu pour être joué en coopération, le jeu offre une sensation de puissance lorsque l'équipe est bien coordonnée. Les moments amusants abondent grâce au friendly fire et aux largages de colis (mais attention à ne pas rester en dessous du point de largage). Si vous avez une affection particulière pour les années 90, ce jeu est fait pour vous. Il surfe, sans le savoir, sur la vague de nostalgie, regorgeant de références de Terminator à Star Wars, en passant évidemment par le cultissime Starship Troopers.

17/20

 

 

 


04/03/2024
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